CRAC’H : 39/45

TOMBE DE REGROUPEMENT

 BERNARD François Marie Germain

Né le 22/09/1920 à Crac’h, [dossier AC cote CC 8 62 A 862].

  • militaire marin des forces navales françaises libres, matelot-chauffeur sur la Corvette Aconit, il décède  le 26/06/1942 à Nottingham (Angleterre) de maladie.

MPLF le 26/06/1942.

LE BLAVEC Jean Marie

Né le 20 Septembre 1922 à Crac’h, [

  • militaire au 2e bataillon des forces françaises de l’intérieur (FFI) (Morbihan), il décède le 18 juin 1944 au Bois Joly, tué lors des combats du maquis de Saint Marcel à coté de son cousin Paul LE BLAVEC.

MPLF le 18/06/1944.

LE BLAVEC Paul Louis Marie

Né le 11 mars 1924 à Crac’h, [dossier AC – 21P-71300].

  • militaire au 2e bataillon des forces françaises de l’intérieur (FFI) (Morbihan), il décède le 18 juin 1944 au Bois Joly, tué lors des combats du maquis de Saint Marcel à coté de son cousin Jean LE BLAVEC.

MPLF le 18/06/1944.

LE CHAPELAIN Charles Marie

Né le 26 septembre 1910 à Crac’h, [dossier AC 21 P70 560].

  • sergent au 71e régiment d’infanterie alpine, il décède le 08 juin 1940 à Acy (Aisne].

MPLF le 08/06/1940.

MARION Marcel Joseph Marie

Né le 13 février 1924 à Crac’h, fils de Joseph et de Marie Louise Le CHAPELAIN, [dossier AC GR].

  • militaire au 2e bataillon, 3e Compagnie (Morbihan) des forces françaises libres (FFI) (Morbihan), il décède le 26 août 1944 à Belz, tué au combat.

MPLF le 26/08/1944, mention MPLF du 10/04/1946 porté sur l’acte de décès.

Allocution prononcée lors de l’inauguration de la plaque complémentaire rue des résistants

Nous sommes réunis aujourd’hui pour réparer un malheureux oubli en apposant le nom de Marcel MARION, aux côtés de ceux de ses frères d’armes, Morts pour la France, sur cette plaque de la Rue des Résistants.
Marcel MARION est né le 13 Février 1924 à Crac’h, 6ème enfant d’une famille nombreuse qui en comptera 7, dont le père est menuisier dans le bourg. Marcel s’engage dans la Marine à Toulon en Septembre 1942. Quelques mois plus tard, la Flotte se saborde et en Février 1943, Marcel est renvoyé dans ses foyers.
Il s’engage le 1er Juin 1944 dans les FFI lors de la constitution du 2ème Bataillon d’Auray du Commandant Le Garrec, tout comme ses camarades Jean et Paul LE BLAVEC et André ROBINO qui seront parmi les premiers tués du combat de St Marcel le 18 Juin 1944.
Après avoir été engagé dans les combats de la libération dans les secteurs d’Auray, Ste Anne d’Auray et Erdeven, le 2ème bataillon FFI de Le Garrec participe à l’encerclement des troupes allemandes de la Poche de Lorient. Sur cette ligne de front, entre Carnac et Etel, les accrochages sont fréquents et les tirs d’artillerie quotidiens.
C’est au cours d’un de ces bombardements que Marcel MARION sera tué, le 26 Août 1944, alors qu’il est à son poste de combat, à BELZ. Il avait 20 ans.
Cette mort glorieuse lui vaudra, comme à ses 3 camarades tombés quelques semaines plus tôt, une citation à l’ordre de la Division, le 12 Décembre 1945 : « Jeune soldat plein d’allant et d’entrain. Courageux, animé du meilleur esprit. A fait preuve du plus grand esprit de sacrifice le 26 Août 1944 en restant sur ses positions malgré un violent tir d’artillerie. Mortellement blessé à son poste de combat. »
Cette citation lui vaut l’attribution de la Croix de Guerre avec Étoile d’Argent.
Il sera également décoré de la Médaille Militaire à titre posthume pour « Faits exceptionnels de Guerre et de Résistance », décret signé par le Président de la République, Vincent Auriol, le 5 Mai 1950.

ROBINO André Joseph Marie

Né le 20 juillet 1922 à Crac’h, fils de Jean Marie Léon ROBINO et de Jeanne Marie CAMENEN [dossier côte AC 21P146103].

  • militaire au 2e bataillon des forces françaises libres (FFI) (Morbihan), il décède le 18 juin 1944 au Bois JOLY, tué lors des combats de Saint Marcel.

MPLF le 18 /06/1944, la transcription du bulletin de décès du 8 décembre 1946 précise que le 21 juin 1945 à 16 Heures, A J M ROBINO a été exhumé et identifié au Bois JOLY en Saint Marcel.

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AUTRES TOMBES

D’ABOVILLE Gérard Marie Jean

DABOVILLE LNTDABOVILLE

Né le 24 mai 1912 à Orléans  (Loiret).

  • lieutenant au 2e régiment de tirailleurs marocains, il décède à Feluy (Belgique) le 17 mai 1940, des suites de ses blessures.

MPLF le 17/15/1940.

Texte accompagnant l’attribution de la légion d’honneur au grade de chevalier

« Officier de renseignements de tout premier ordre. S’est dépensé sans compter à la bataille de GEMBLOUX les 14 et 15 mai 1940 , l’une des rares victoires françaiseset dans les combats de Villiers-la-Ville (Haute Saône) le 16 mai 1940 au cours desquels il a effectué maintes reconnaissances sur la ligne de feu avec le plus absolu mépris du danger.
Le 17 mai près de FELUY au P.C. du colonel a trouvé une mort glorieuse, blessé à courte distance par l’ennemi dont il signalait l’approche »

 

MONUMENT de REGROUPEMENT

(Édifié à l’initiative du souvenir français)

REGROUPEMENT

 FAURE François

Enseigne de vaisseau, pilote aviateur, disparu en mer,  Chevalier de la Légion d’honneur.

faure

Plaque en arrière du monument

Renseignement à rechercher

LE GLUHER Mathurin

Né en 1916.

  • quartier maître chauffeur embarqué sur le contre torpilleur « AUDACIEUX », il décède le 23 septembre 1940, dans un combat contre l’USS Australia à Dakar (72 morts) incendié puis échoué entre Ruffisque et Poponguine (Sénégal).

MPLF le 23/09/1940.

LEGLUHER Plaque en arrière du monument

 

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